Breizatao.com: journal de Breizh, l'état national breton

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Breizatao.com: journal de Breizh, l'état national breton

Message  Tugdu le Mar 17 Aoû - 6:29

http://www.breizatao.com./
AGENCE BRETAGNE PRESSE, JEUDI 12 Août 2010

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Revue de site
Breizatao.com: journal de Breizh, l'état national breton

Source : Breiz Atao
Porte parole: Boris Le Lay
Publié le 12/08/10 8:22

NANTES/NAONED — Un peuple sans élite pour le servir est un peuple privé de boussole. Un peuple dont les chefs servent l'étranger est un peuple livré à l'étranger.

Aussi loin que porte le regard de l'observateur, le peuple breton dans son ensemble ne dispose que d'individus insérés dans la machine administrative française, se servant des masses comme d'instruments et de faire valoir dans la lutte interne permanente qui oppose les diverses factions du jacobinisme hexagonal. L'objectif suprême des organisations politiques agissant dans notre pays demeure inchangé : assurer la soumission du peuple breton pour qu'il se donne de bon coeur à Paris tel l'esclave au Pharaon et se sucrer au passage.

N'exagérons pas le rôle des politiques : les Bretons ne s'investissent pas dans cette activité civique. Ils s'en désintéressent, ils jugent pertinent de laisser les Français s'agiter dans le panier de crabes parlementaire et consentent tout au plus au suffrage comme on consent au mariage en mairie: une formalité de plus. S'ils sont passifs, les Bretons ne sont pas de furieux partisans du système en place. Le dernier banquet républicain de l'arrière-banc jacobin organisé par Poignant, le maire de Kemper, a été un bide retentissant, malgré les invitations expédiées tous azimuts. C'est précisément là ce qui frappe : l'apathie et la passivité de notre peuple est à la fois une entrave et un atout.

Désintéressé de son sort, notre peuple laisse à des individus sans qualité le soin de mimer et diffuser les dernières modes de Paris. Ils s'imposent à nous par la ruse et les soutiens du système (médias en tête) comme seuls interlocuteurs. Dernier trait du plouc en vérité que de voir dans Paris une marque de progrès en quoi que ce soit, la France n'étant plus qu'un État ou tout ne fonctionne qu'à moitié, où prévaut le chacun pour soi prévaut. Car, ce pays ne fût jamais qu'un conglomérat de peuples désunis que seule le vice et la brutalité de quelques dynasties de hasard fédéra en état. État fragile, état désormais condamné.

Nos compatriotes n'ont plus de conscience nationale et l'occupation que nous subissons en est la raison principale. Nos écoles sont prisonnières de hussards qui n'ont changer que de forme, le plan demeure le même: abattre ce celte qu'on soupçonnera toujours de ne pas se fondre dans le nihilisme égalitariste républicain. Pas une heure d'enseignement d'histoire de notre pays quand, pour acheter la paix civile avec des immigrés d'anciennes colonies, on imposera à nos bretons des cours sur des rois africains. La France est de par sa constitution un non sens, une aberration que seuls le centralisme d'une élite illégitime maintient debout. Pour peu de temps encore.

Car si nous sommes dépourvus de notre âme par une machine à tuer les peuples et qui ose s'appeler “nation”, soyons certains que le destin de cet état factice qu'est la république française est marqué du noir, la couleur du deuil. Aussi les circonstances du renouveau sont plus que jamais réunis. La France compte désormais peu ou proue 10 millions d'extra-européens. Ces derniers souvent anciens colonisés ne se laissent guère impressionner par les derniers soufles imprécateurs d'une machinerie en bout de course. L'histoire factice de Lavisse ne les édifie pas comme hier nos Bretons. La victoire du camp laïque, qui fût celle de la religion jacobine tout court, est aujourd'hui totalement étrillée par les citoyens français musulmans. De facto, la France multiculturelle de l'ancien régime renaît par un hasard de l'histoire avec d'autres populations, populations résolument affranchies des mythes du chauvinisme républicain. On voit même le Parti Socialiste Français proposer en certains endroits le bilinguisme français-arabe ! C'est dire si l'Une et Indivisible est déjà dans les poubelles de l'histoire pour notre plus grande satisfaction.

Cela cependant ne nous concerne que dans la mesure ou nous cherchons la libération nationale dans l'Europe des Peuples. Aussi, guettons dans ces évolutions toute opportunité susceptible de servir notre cause. Mais cela ne suffira pas. Plus que jamais c'est aux Bretons eux mêmes de forger les armes de la révolution nationale dont ils ont besoin pour survivre à ce siècle de bouleversements. Comme hier, une seule direction s'impose à nous: tout ce qui détruit l'état français est notre allié. Il nous faut dans le même, nous affermir par la création d'une doctrine neuve, en acier, et d'une volonté tout aussi infatigable. Les conditions générales offrent désormais de fantastiques possibilités, il nous faut être prêts pour les saisir. Car répétons le: nous ne devons jamais plus consentir un effort, une goutte de sang ou de sueur pour l'état français et c'est par nous mêmes et pour nous mêmes que nous nous libérerons.

C'est pourquoi l'heure est venue de lancer dans le domaine de la réinformation une initiative utile. Il manquait un organe d'action bretonne. Nous comblons désormais ce déficit avec la création du journal breizhiste en ligne “Breiz Atao”, suite légitime et logique du premier journal du même nom ou participèrent entre autres les chefs bretons Debauvais et Mordrel et quantité d'autres de toutes sensibilités. Mais il ne s'agit pas là de revenir au ton d'hier, les choses évoluant sans cesse, cela n'aurait pas grand sens. Filiation, mais renouveau ! Breiz Atao, dans l'orthographe historique, est le cri de guerre immortel de nos pères révolutionnaires bretons qui laissèrent l'héritage indépassé du refus par la jeunesse bretonne de la soumission à l'étranger. Les esprits chagrins du camp fraternitaire devront passer le chemin.

La nouveauté cependant, hormis la nature du média qu'est internet, réside dans la volonté de forger une doctrine nouvelle. Nous ne sommes pas du “mouvement breton” ou de la “Bretagne”. “Bretagne”, terme français qui entretient les confusions car de par sa nature française ce mot laisse à l'oeuvre toutes les méprises: parle t'on de Bretagne comme région à 4 départements ? 5 ? Sans département ? Comme peuple ? Comme nation ? De langue française ? Bilingue ? Provincialiste, régionaliste, indépendantiste, loyaliste à la France ? Un débat sans fin que l'Emsav, ayant régressé dans le régionalisme donc vers le tombeau, n'a pas tranché. Car l'Emsav lui aussi est devenu si flou que des acteurs jacobins comme Le Drian s'en réclame sans que personne ne relève l'imposture. L'heure est donc venue pour nous autres de nous retrancher de tout cela. La “Bretagne”, réalité actuelle, nous est étrangère en ce sens qu'elle n'est pas une finalité mais un point de départ historique. La finalité c'est “Breizh”, l'État national breton, le foyer national breton, libéré de toute tutelle étrangère. C'est ainsi que naît le Breizhisme et nous nous efforcerons de travailler à l'avenir à l'approfondissement et au développement de cette doctrine d'émancipation nationale dessinée déjà en son temps par Emsav Stadel Breizh. C'est pourquoi on peut déjà soulager les coeurs inquiets : nous ne sommes ni du “mouvement breton” ni de “l'emsav”; ils peuvent donc retourner à leurs vieux établis.

Travail d'information, médiatique donc, pour que le peuple breton, notre peuple, se dote des armes de son redressement. Solidariste, écologiste, tels sont en outre les axes de réflexion que nous impose le XXIème siècle et auxquels on ne peut se substituer. Plus encore il sera aussi un instrument de lutte contre la désinformation étroitement mis en place par les journaux et médias dominants et se voudra également un acteur résolu contre la corruption des fonctionnaires et des élus. Il lancera d'ailleurs dans l'année à venir une campagne de collecte d'informations sur la probité de ceux qui administrent notre pays. Tout individu disposant d'informations étayées par des documents concernant un élu ou un fonctionnaire français dans notre pays sera sollicité pour que la vérité soit dite au public. Notre site, basé à l'étranger, ne pourra être fermé et la répression judiciaire ne saurait être un obstacle à la vérité sur les pratiques du régime en place.

Soucieux de progresser, il se veut ouvert à tout collaborateur breton ou partenaire étranger, en phase avec les objectifs de ce média en ligne consultable à : www.breizhatao.com [Voir le site] ■

Breiz Atao est le journal de Breizh, l'état national breton, et du Breizhisme, sa doctrine d'émancipation.

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